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Don planifié – le choix du don d’une police d’assurance-vie
20/06/2017



SURVIVRE À SON DÉCÈS

Depuis longtemps, je me demandais s’il y avait un moyen concret et significatif de réaffirmer mon attachement à la cause des maladies rénales, même après ma mort, sans pour autant grever mon budget des prochaines années ou priver les miens de bénéfices successoraux éventuels.

Sans égard aux différentes formules de dons planifiés à notre disposition, par exemple le don successoral, en espèces ou en actions, il m’est apparu que la souscription à une police d’assurance-vie en faveur de la Fondation canadienne du rein rencontre plusieurs de mes objectifs, tout en permettant à la Fondation d’avoir une meilleure idée des sommes dont elle pourrait éventuellement se prévaloir.

Le comité des dons planifiés de la Fondation vient justement de rendre disponible un tel produit financier en collaboration avec Monsieur Rémi Gilbert, courtier d’assurances.

En souscrivant à une telle police, la Fondation bénéficiera du capital de cette assurance-vie après ma mort. Aussi, la police produira des rendements qui s’ajouteront au capital assuré. En plus, de mon vivant, les primes que je verserai chaque année bénéficieront d’un traitement fiscal avantageux. Pas mal n’est-ce pas ?

« Si j’avais connu cette opportunité plus jeune, je m’en serais prévalu bien avant. »

Pour ma part, j’ai ainsi le sentiment de contribuer concrètement à la pérennité du financement des activités de la Fondation, et ce, à plus forte raison, si l’on considère que d’autres feront sûrement comme moi.

En m’engageant dans cette voie, la Fondation et moi-même faisons route ensemble pour plusieurs années encore, pour soutenir longtemps notre engagement pour la recherche sur les maladies rénales, les services aux patients et la promotion du don d’organes.

Parlez-en aussi à vos proches, car cette formule pourrait les intéresser surtout si vous on dit que vous ne rencontrez pas les critères d’assurabilité. Mon expérience au sein de la Fondation m’a maintes fois fait voir à quel point notre entourage peut être très sensible au temps et aux efforts que l’on investit dans une aussi belle cause.

Si une telle approche vous intéresse, je vous encourage à en explorer les avantages et modalités en communiquant avec M. Rémi Gilbert au 450-641-1515 poste 233.

Vous pouvez aussi obtenir dès maintenant votre estimation pour une assurance-vie au bénéfice de la Fondation canadienne du rein en remplissant ce court formulaire et nous vous contacterons dans le prochain jour ouvrable avec une estimation pour une police d’assurance-vie.

 Claude Pigeon
Bénévole à la Fondation canadienne du rein depuis 1994

Éric Chandonnet, greffé et initiateur du tour de rein
07/06/2017

Atteint d’insuffisance rénale, Éric Chandonnet a reçu un rein en 2013 après 3 ans de dialyse péritonéale. Il est aussi l’initiateur et l’organisateur du Tour de rein, un tour cycliste de 80 km qui a lieu chaque année à Laval depuis 5 ans et qui a permis à la Fondation du rein d’amasser près de 75 000 $. Éric nous confie son histoire et nous parle de son engagement en faveur des personnes atteintes de maladies rénales.

Je suis marié à Nadine et nos enfants Cédric, 13 ans, et Samuel, 11 ans, sont évidemment au cœur de notre quotidien. Si chère, ma famille est présente dans toute cette histoire.

Dès mon jeune âge, j’ai eu envie de faire partie des forces policières ou armées. J’ai donc étudié à Ottawa pour devenir ensuite policier dans le Nord du Québec. Plus tard, j’ai occupé divers emplois dans le domaine para-policier, puis un poste de garde du corps au sein de la sécurité publique.

En 2009, je débute le processus pour me joindre à la GRC qui prend normalement de 18 à 24 mois. Je passe tous les tests exigés et ma forme physique s’améliore constamment. Il ne me reste plus qu’un test à passer avec le médecin de la GRC. C’est là qu’on découvre du sang dans mes urines et que ma pression est un peu haute. Les néphrologues de l’hôpital du Sacré-Cœur essaient alors de faire disparaître ce phénomène pratiquement incontrôlable de l’insuffisance rénale. Un an plus tard, mon processus d’embauche avec la GRC prend fin.

Et c’est à ce moment que l’immense roue des problèmes rénaux se met à tourner... Je viens de mettre le pied dans un piège que la vie m’a tendu et je dois maintenant l’accepter.

Je me présente à l’un de mes rendez-vous de suivi médical avec mes enfants lors d’une journée pédagogique. Ce jour-là, l’impuissant néphrologue m’annonce que je devrai faire de la dialyse et ensuite subir une greffe de rein pour continuer de vivre. Ah bon! Ce n’est pas rien ! Je venais de perdre ma mère le mois précédent, il n’en fallait pas plus pour faire sortir toutes les larmes de mon corps en présence de mes enfants qui n’y comprenaient plus rien.


À partir de la gauche, Cédric, Nadine, Éric et Samuel portent le chandail du Tour de rein

La dialyse péritonéale débute en novembre 2010 et durera 3 ans, sans manquer une seule nuit. Pendant ce temps, nous poursuivons nos activités : camping (en roulotte), voyages, fêtes, soupers, sport, vélo, etc.

Fred, un ami, discute avec sa conjointe Marie de la possibilité de me donner un rein. Quand il m’offre son rein, je refuse. Marie et Fred ont à ce moment-là 8 enfants et je ne crois pas que ce soit une bonne idée pour eux de s’embarquer dans une telle aventure. Au début de ma dialyse, je revois Fred lors d’un match de hockey de nos enfants. Il entend parler de ma nouvelle condition et, surtout, constate que la couleur de ma peau a changé et que mon état de santé ne s’améliore pas. Il affirme que son offre tient toujours… alors j’accepte. Je me crois dans un film… Une belle histoire qui se développe, un événement tragique qui se dissipe, de l’intrigue, un héros qui apparaît et une fin heureuse,  les méchants sont éliminés! 

« Ti-rein » voit le jour lors de cette fabuleuse greffe qui a lieu le mardi 24 septembre 2013. 30 heures après son don d’organe, Fred est de retour chez lui. Je reste au chevet de mon rein pour près de deux semaines. Puis, je rentre à la maison où m’attendent mes deux solides garçons qui n’avaient pas demandé à avoir un père malade.

Durant ces 3 années en dialyse, on m’assigne à un autre boulot et c'est alors que mon épouse propose de créer « quelque chose » pour lutter contre les maladies rénales.

Je mets sur pied le Tour de rein. En 2012, nous ne sommes que 15 cyclistes et nous complétons les 45 km avec peu de moyens et un petit groupe de bénévoles dont mes beaux-parents, Danielle et Serge, ma belle-sœur Fanny, mon frère Daniel et Hélène qui sont tous fidèles au poste. À la 5e édition, plus de 400 cyclistes ont parcouru au-delà de 350 km sur l’île de Laval et nous avons remis à la Fondation canadienne du rein près de 75 000 $.

L’histoire du Tour de rein n’est pas prête de se terminer. Nous souhaitons vivement conscientiser de plus en plus de gens à l’importance du don d’organes.

Merci à mon épouse Nadine, à mes enfants Cédric et Samuel), à mes parents, amis et collègues de m’aider à relever ce défi.

Éric Chandonnet

Éric vous invite au Tour de rein qui aura lieu à Laval le 17 juin prochain. Pour plus de détails, visitez rein.ca/marchequebec

Campagne Entraide 2016 : un chèque de 54 551 $ remis à la Fondation canadienne du rein
19/05/2017

Depuis plus de dix ans, les employés et les personnes retraitées du gouvernement du Québec soutiennent la Fondation canadienne du rein – Division du Québec par le biais de la campagne d’Entraide. Encore une fois, les 54 551 $ récoltés permettront d’offrir du soutien, d’adoucir le quotidien et d’améliorer la vie de tous celles et ceux souffrant de maladies rénales. Notre reconnaissance est sans fin, notre gratitude sans limites. MERCI!


Sur la photo, à partir de la gauche: Mme Marie-Josée Blanchette du Secrétariat Entraide, M. Martin Munger de la Fondation canadienne du rein – Division du Québec et M. Mario Beauchemin du Comité Entraide.

La campagne d'Entraide 2016 a permis d'amasser la somme de 6 244 545 $. Elle incite le personnel et les personnes retraitées de la fonction publique ainsi que les professionnels de la santé rémunérés par la Régie de l'assurance maladie du Québec à faire des dons pour venir en aide, sur tout le territoire québécois, aux personnes vivant une situation de vulnérabilité.

La somme recueillie est distribuée en totalité aux organismes philanthropiques bénéficiaires de la campagne et répartie comme suit, selon la volonté des donateurs :

  • 3 782 110 $ aux Centraide du Québec;
  • 1 929 954 $ à PartenaireSanté-Québec et ses membres (dont la Fondation canadienne du rein fait partie);
  • 532 481 $ à la Croix-Rouge canadienne, division du Québec.

« Par cette démonstration de générosité, le personnel et les personnes retraitées de l'État confirment leur solidarité envers les personnes plus vulnérables du Québec. Leur engagement envers les citoyennes et les citoyens dépasse les limites de leur travail et contribue à l'amélioration de la qualité de vie de centaines de milliers de personnes. » François Blais, ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale et ministre responsable de la campagne d'Entraide.

La Fondation canadienne du rein obtient un soutien financier de 28 000 $ de la FFMSQ pour le camp d’été des enfants dialysés et greffés
19/05/2017

La Fondation de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FFMSQ) octroi un soutien financier maximum de 28 000 $ à La Fondation canadienne du rein. Ce montant servira à l’organisation du camp de répit estival destiné aux enfants souffrant de maladies rénales. Il s’agit du troisième soutien financier accordé par la FFMSQ à la Fondation du rein.

Plus précisément, l’appui financier de la FFMSQ permettra à 40 enfants dialysés ou greffés, âgés de 6 à 18 ans, de participer à un camp d’une durée d’une semaine pendant que leurs proches aidants profiteront d’un moment de répit. Le soutien versé par la FFMSQ couvrira les frais de séjour des participants.

« Donner du répit à ceux et celles qui consacrent leur temps, leur amour et leur énergie à prendre soin d’un proche privé de son autonomie, voilà l’objectif que notre Fondation s’est donné. En permettant à des proches aidants de bénéficier d’un temps d’arrêt bien mérité pour se ressourcer, se distraire ou simplement se reposer, le camp de répit de La Fondation canadienne du rein atteint parfaitement cet objectif et nous sommes heureux de nous y associer », a déclaré la présidente de la FFMSQ, Dre Diane Francœur.

« Grâce à ce soutien financier, plusieurs enfants souffrant d’insuffisance rénale pourront briser leur isolement face à la maladie pendant que leurs parents pourront profiter d’un moment de répit, ce qui a un immense impact sur leur vie familiale. Merci à la Fondation de la FMSQ pour cette inestimable contribution », a souligné M. Martin Munger, directeur général de la Fondation canadienne du rein, Division du Québec.

La Fondation de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, organisme de bienfaisance régi par la Loi de l’impôt sur le revenu, a été créée en 2012. En soutenant financièrement divers projets de répit, la Fondation souhaite améliorer de façon très concrète la vie des proches aidants au Québec, des gens qui s’investissent entièrement pour soutenir un proche qui souffre d’une incapacité liée à une maladie permanente ou dégénérative, ou à un handicap.

Une étudiante de Gaspé bénéficie d’une bourse de la Fondation
26/04/2017

Je m’appelle Gui-Gabrielle Boulay Fortin et j’ai 25 ans. Le 17 octobre dernier, j’ai reçu une greffe rénale grâce à ma mère France Boulay. Mon insuffisance rénale m’est connue depuis l’âge de 8 ans, mais elle me suit depuis ma naissance. Dernièrement, j’ai fait une demande auprès de la Fondation canadienne du rein afin de recevoir, dans la mesure du possible, une bourse d’études pour entamer mes études universitaires. Les démarches ont été très simples et rapides. Lorsqu’ils ont traité ma demande, j’ai eu une réponse me confirmant que j’allais recevoir 1 000 $ par session universitaire à temps plein, avec une preuve d’attestation scolaire.

Cet argent allait me donner un coup de main considérable. Étant en convalescence depuis quelques mois et donc dans l’impossibilité de travailler, j’ai eu la chance de compter sur cette aide financière pour m’aider à payer mon loyer et même une partie de ma session universitaire. Cette bourse m’a permis de me sentir plus légère financièrement et de diminuer mon anxiété face à mon faible budget d’étudiante.

En tant que jeune femme de 25 ans, il était important pour moi de retrouver une vie normale et de retourner à l’université malgré des suivis serrés avec la clinique de greffe rénale. La Fondation canadienne du rein a contribué à ce désir en m’offrant une bourse d’études plus qu’intéressante. En plus d’être accessible, cette fondation offre aux personnes vivant avec une maladie rénale l’opportunité de poursuivre leur parcours scolaire et ainsi leur permettre de voir la vie autrement qu’au travers des services de soins de santé. Je tiens personnellement à remercier la Fondation canadienne du rein pour les bourses d’études. Elles ont été d’une aide inimaginable. Merci infiniment.

Gui-Gabrielle Boulay Fortin

Un record pour le don vivant et la liste d’attente la plus courte depuis 10 ans
26/04/2017

En 2016, 56 personnes ont donné un rein de leur vivant, un record depuis 10 ans selon l’information transmise par les programmes de transplantation.

Une hausse constante et significative des références de donneurs potentiels a aussi été observée. Les hôpitaux ont ainsi référé 626 donneurs potentiels à Transplant Québec, ce qui fait de 2016 la meilleure année en matière d’identification des donneurs avec une augmentation de plus 60 % depuis 2010. On parle donc de 170 donneurs d’organes effectifs, 480 personnes transplantées et 331 greffes rénales (provenant des donneurs décédés et des donneurs vivants)!

L’impact de la transplantation sur le plan humainet économique est à nouveau démontré. Plus la transplantation est effectuée tôt, plus le risque de décès diminue. Seulement en 2016, ce sont 13 M$ d’économies qui ont été générées pour le système de santé québécois en raison de la performance du Québec en termes de don d’organes. De plus, puisqu’une personne greffée de rein sur deux reprend une vie active1, les dividendes pour la société sont considérables, sans compter les bénéfices sur le plan humain.

L’attente pour obtenir une greffe d’organe est aussi au plus bas depuis 10 ans. Au 31 décembre 2016, 841 personnes étaient inscrites sur la liste, soit 423 de moins qu’en 2011, dont près de 70 % sont en attente d’un rein.

Enfin, près de 4 Québécois sur 10 ont officialisé leur consentement au don d’organes et de tissus dans un des deux registres. Les inscriptions dans les registres de consentement augmentent de manière constante. Plus de 2,7 millions de personnes sont inscrites dans le registre de la RAMQ (OUI seulement) depuis le 27 février 2011, et plus de 1,4 million sont inscrites dans le registre de la Chambre des notaires du Québec (85 % OUI et 15 % NON) depuis le 1er novembre 2005.

1Tiré de Étude sur l’économique de l’insuffisance rénale, Yves Rabeau, Ph. D., pour le compte de la Fondation canadienne du rein-division du Québec, novembre 2012.

La Fondation associée à la promotion du film « Réparer les vivants »
10/04/2017

La Division du Québec de la Fondation canadienne du rein est fière d’être associée à la promotion du film « Réparer les vivants » réalisé par Katell Quillévéré et mettant en vedette Anne Dorval et Monia Chokri. La promotion du don d’organes est un des éléments de la mission de la Fondation. Cette association avec ce film permettra donc à la Fondation de faire rayonner les bienfaits du don d’organes auprès de la population.

Adapté du roman du même nom de Maylis de Kerangal, « Réparer les vivants » relate les récits parallèles puis convergents d’une femme en attente d’une greffe cardiaque (Anne Dorval), de la mère d’un adolescent artificiellement maintenu en vie à la suite d’un accident de la route, et du personnel de l’hôpital où s’amorce une course contre la montre visant à convaincre la mère du jeune homme, avec tout le tact que cela implique, de sauver la personne en attente en acceptant que soient prélevés les organes de son fils (dont les reins).

« Réparer les vivants » est un film qui raconte la course contre la montre qu’implique une greffe d’organe en expliquant d’une manière très détaillée les différentes étapes menant à la transplantation.

Le film est toujours à l’affiche au Cinéma Beaubien à Montréal et au Cinéma Le Clap, à Québec, en avril 2017.

Des projections auront également lieu dans plusieurs cinémas à travers la province :

Amqui

Cinéma Figaro

12-15-16 mai 2017

Châteauguay

Ciné club Châteauguay

8 mai 2017

Chicoutimi

Odyssée

10 avril 2017

Drummondville

Capitol

24 au 26 avril 2017

Granby

Elysees

17 avril 2017

Mont-Laurier

cinéma Laurier

30 avril et 3 mai 2017

Montréal

Théâtre Outremont

10 juillet 2017

Paspébiac

Cinéma Paspébiac

21 mai 2017

Richmond

Ciné Bobine

12 avril 2017

Rouyn Noranda

Ciné Qualité

7 et 8 mai 2017

Saint-Donat

Ciné club St-Donat

11 mai 2017

Sainte-Geneviève

Salle Pauline Julienne

10 avril 2017

Saint-Jérôme

Cinéma St-Jérôme

15 mai 2017

Terrebonne

Ciné TVT

25-septembre 2017

Valleyfield

Cinéma 7

15-18 mai 2017

Vaudreuil Dorion

Boîte Lumineuse

15 mai 2017

La Fondation canadienne du rein remet le Prix Humanitaire – Don de vie à Brio Conseils
15/12/2016

La Fondation canadienne du rein a remis le Prix Humanitaire - Don de vie à Brio Conseils. Au travers de ce prix, La Fondation canadienne du rein reconnaît les efforts humanitaires de Brio Conseils qui a facilité le don de rein de son employée Sylvie Charbonneau à son fils Benoit en 2012.

Ce prix s’inscrit dans le contexte où, au Québec, plus de 850 personnes sont en attente d’une greffe rénale et où, bien qu’il existe une possible compensation gouvernementale de dernier recours des frais encourus par le receveur ou le donneur, les entreprises sont les seules à faciliter le processus du don d’organe ou de greffe de leur employé.

Au-delà de cette distinction, la Fondation souhaite sensibiliser les entreprises québécoises à l’importance de soutenir leurs employés lors du processus de don de rein ou de greffe.

Sur la photo : Mme Claude Proulx (à gauche, infirmière-ressource au don d'organes à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont et vice-présidente des Programmes au Conseil d’administration de la Division du Québec de la Fondation du rein) remet le prix à la présidente de Brio Conseils, Mme Caroline Ménard. Mme Sylvie Charbonneau porte la veste bleue et elle est entourée d’une partie des employé-e-s de Brio Conseils.

À propos du Prix Humanitaire – Don de vie
Le Prix Humanitaire - Don de vie a été créé par La Fondation canadienne du rein, division du Québec en 2006, pour reconnaître les efforts humanitaires des entreprises ayant facilité, de différentes façons, la greffe ou le don d’un rein pour un ou plusieurs de leurs employés. Ce prix vise à sensibiliser les entreprises québécoises à l’importance de soutenir leurs employés lors du processus de don de rein ou de greffe. www.rein.ca/humanitaire

La Fondation canadienne du rein – Division du Québec, souhaite exprimer sa profonde reconnaissance au gouvernement du Québec pour le montant de 54 458 $
21/06/2016

« La Fondation canadienne du rein – Division du Québec,  souhaite exprimer sa profonde reconnaissance au gouvernement du Québec pour le montant de 54 458 $, qui nous a été remis par l’entremise de la campagne d’Entraide 2015.  Nous désirons également adresser nos plus sincères remerciements aux employés et aux personnes retraitées de l’état pour leur grande générosité. Merci »

Quebec Cheque Presentation

Sur la photo, de gauche à droite : M. Mario Beauchemin du Comité Entraide, M. Martin Munger de la Fondation canadienne du rein et M. Michel Paquin du Secrétariat Entraide.

Une nouvelle molécule qui accélère la régénération du tissu rénal à la suite d’une lésion
07/06/2016

Par Carole G. Campion, Ph. D.

Le nombre de cas de maladie rénale chronique augmente sans cesse, principalement en raison des maladies associées à l’hypertension et de l’augmentation des cas de diabète de type 2. À la différence de l’insuffisance rénale aiguë, qui survient rapidement et soudainement, l’insuffisance rénale chronique s’installe graduellement sur plusieurs années. La progression est si lente que la maladie peut rester silencieuse, et en raison du diagnostic tardif, les dommages aux reins sont alors irréversibles et mène à l’insuffisance rénale terminale. Quand cela se produit, les patients ont besoin d’une dialyse ou d’une transplantation de rein pour survivre.

Notre corps a la capacité de réparer les altérations tissulaires causées par des agressions diverses et l’inflammation. Cependant chez l’humain, les reins n’ont qu’une capacité de régénération limitée contrairement à celle de certains poissons. Le tubule proximal est le plus touché après une souffrance ischémique ou toxique et les cellules tubulaires ont une capacité plus élevée de se régénérer que les cellules glomérulaires.

Notre laboratoire a identifié une protéine capable d’accélérer la réparation tissulaire après une lésion rénale. Cette protéine nommée HCaRG appartient à une famille de protéines COMMD, et est aussi appelée COMMD5. Nos résultats publiés dans la revue JASN en 2011 ont démontré qu’HCaRG est exprimé principalement dans les tubules proximaux rénaux et que sa surexpression dans des souris transgéniques a réduit de plus de la moitié la mortalité de ces souris après une lésion aiguë du rein (modèle d’ischémie/ reperfusion). L’expression de HCaRG a permis d’accélérer la régénération rénale en facilitant : 1). la dé-différentiation des cellules épithéliales adjacentes aux cellules lésées en fibroblastes, 2). leur migration vers la plaie, suivis de 3). leur re-différentiation en cellules épithéliales fonctionnelles, tel que nous l’avions démontré quelques années plus tôt dans les cellules en culture. HCaRG a permis aux souris transgéniques de récupérer plus rapidement leurs fonctions rénales normales, ainsi que de réduire de façon significative l’inflammation tissulaire.

Depuis les années 1980 de nombreux travaux ont étudié l’effet des facteurs de croissance dans la régénération tissulaire. Nos données récentes montrent qu’HCaRG contrôle l’activation du récepteur EGFR (Early growth factor receptor). Ce récepteur est essentiel à la néphrogénèse et est connu pour être un médiateur crucial de la réparation tissulaire rénale suite à une lésion. En effet, l’activation de ce récepteur à la surface des cellules induit la dé-différenciation des cellules rénales qui présentent alors un phénotype de cellules souches ayant le potentiel de se diviser plus rapidement, permettant le repeuplement du tissu lésé. Par contre, l’inactivation de ce récepteur est nécessaire pour induire la redifférenciation cellulaire et le retour à un épithélium normal mature. Une activation chronique ou constitutive d’EGFR est associée à l’évolution de certaines maladies rénales.

Nos résultats démontrent que HCaRG est capable à la fois de renforcer l’activation d’EGFR, mais aussi dans un second temps, de l’inactiver rapidement, permettant ainsi d’abréger le signal de ce récepteur et le retour à une cellule bien différenciée.

Ces résultats placent HCaRG comme une nouvelle molécule qui contribuerait à réparer et régénérer les tissus endommagés, et ainsi accélérer et renforcer le processus naturel de cicatrisation.

Comme l’activation anormale d’EGFR est aussi impliquée dans la progression de plusieurs types de cancer, nous nous sommes demandés si HCaRG pouvait aussi avoir un impact sur la progression tumorale. Nous avons surexprimé HCaRG dans des carcinomes de reins que nous avons injectés chez la souris. La surexpression de HCaRG a inhibé la croissance des tumeurs et l’angiogénèse, et a facilité la re-différenciation des cellules épithéliales. Dans ce modèle, HCaRG inhibait le récepteur EGFR et d’autres membres de cette famille (ErbB2, ErbB3).

D’après nos résultats, la protéine HCaRG possède donc tout le potentiel pour être une nouvelle cible thérapeutique dans les maladies rénales et le cancer.


Carole G. Campion, Ph. D. a reçu une bourse postdoctorale KRESCENT d’un montant de 55 000 $ pour 3 ans (2015-2017). Elle est stagiaire postdoctorale dans le laboratoire de la Dre Johanne Tremblay dans l’axe cardiométabolique du CR-CHUM (Montréal). L’objectif de ses recherches est d’identifier les mécanismes permettant d’améliorer la régénération du tissu rénal, ce qui représenterait une solution inespérée à l’insuffisance rénale terminale, mais aussi pour le cancer du rein.

 

Réactions aux orientations ministérielles pour les personnes atteintes de maladies rénales
01/02/2016

La Fondation canadienne du rein, Division du Québec présente ses commentaires sur le Rapport du Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec sur les orientations ministérielles pour les personnes atteintes de maladies rénales.

Elle souhaite aussi informer le ministère des résultats d’un sondage sur les enjeux et priorités en matière de dialyse qui a été mené dans tous les centres de dialyse québécois par La Fondation canadienne du rein, Division du Québec, auprès des patients et des professionnels de la santé en néphrologie.

Réactions aux orientations ministérielles pour les personnes atteintes de maladies rénales (PDF)

La campagne Je bénévole dévoilée le 5 décembre lors de la journée mondiale du bénévolat
05/12/2015

Aujourd’hui 5 décembre est la journée mondiale du bénévolat. Elle est l'occasion pour la Fondation de souligner l'implication exceptionnelle de ses bénévoles en lançant la campagne « Je bénévole » qui dresse les portraits de quelques bénévoles impliqués auprès de la Fondation.

Grâce à leur dévouement, la Fondation sera donc en mesure de poursuivre sa mission qu'on lui a confiée en 1964 d'améliorer le quotidien des personnes vivant avec une insuffisance rénale en leur procurant des soins et des services de qualité, de promouvoir le don d'organes et de financer la recherche sur les maladies rénales.

Découvrez une partie des bénévoles de la Fondation.

 

Colloque sur la prévention de l’insuffisance rénale en Montérégie
17/11/2015

Le colloque sur « la prévention de l’insuffisance rénale chronique » a eu lieu le vendredi 23 octobre 2015 dans la région de la Montérégie. Plus de 120 participants y prenaient part. Le but du colloque est de faire connaître l'insuffisance rénale chronique auprès des professionnels de la santé. Ils regroupaient des médecins de famille, des infirmières, des diététistes et des pharmaciens de la région de la Montérégie provenant des CLSC, CHSLD, cliniques familiales et des centres hospitaliers.

Les objectifs du Colloque :

  • Conscientiser les participants sur la réalité actuelle en matière de maladie rénale chronique au Québec.
  • Démontrer aux participants l'importance de la prévention de l'insuffisance rénale chronique
  • Connaître les conséquences de l'insuffisance rénale chronique tant pour le patient qu'au niveau socio-économique
  • Connaître les facteurs de risque de l'apparition de l'insuffisance rénale chronique
  • Connaître les moyens médicaux pour éviter l'apparition de l'insuffisance rénale chronique (prévention).
  • Savoir reconnaître et traiter les complications médicales de l'insuffisance rénale chronique
  • Quand recommander un patient pour suppléance rénale (dialyse et greffe rénale)

Merci à nos conférenciers :

  • Docteur Pierre Cartier, Néphrologue, Hôpital de St-Jérôme
  • Docteur Olivier Diec, Néphrologue, CISSS Montérégie-Centre
  • Mme Sylvie Simard, Infirmière clinicienne, CISSS Montérégie-Centre
  • Mme Danielle Fournier, Infirmière, CISSS Montérégie-Centre
  • Mmee Annie Zaor, Pharmacienne, CISSS Montérégie-Centre
  • Mme Marie-Philip Lalancette, Pharmacienne clinicienne, CISSS Montérégie-Centre
  • Mme Isabelle Nadeau Nutritionniste clinicienne en néphrologie, CISSS Montérégie-Centre
  • Mme Brigitte Gagnon, témoignage, patiente greffée, CISSS Montérégie-Centre

Nous remercions également nos partenaires

   

Témoignage Nicole David en prédialyse de l'hôpital Général de Montréal
05/10/2015

J'ai lu avec intérêt l'article concernant Philippe Ouaknine (NDLR Dans le bulletin printemps 2015) qui depuis 4 ans se bat pour sa survie.  Traitements de dialyse qui fourbissent son corps de douleurs innommables et attente interminable d'une greffe de rein.  La solitude et le doute l'envahissent comme des vagues qui viennent lécher et amenuiser son rivage d'espoirs et de doutes de toutes sortes.  Il n'abandonne pas, il combat avec courage et c'est de cette source que je veux prendre ma force et combattre a mon tour.

Je suis une nouvelle sur le chemin de cette bataille! Après avoir subi une néphrectomie il me faut envisage le début d'une dialyse péritonéale. J'ai longuement cru que je refuserais ces traitements mais me voici donc, à l'âge de 81 ans, devant la dure réalité.  Je suis présentement en prédialyse et cela me prépare un peu au pire, une guérilla de tous les instants.

Heureusement qu'il existe à la Clinique de prédialyse de l'hôpital Général de Montréal des médecins et un personnel infirmier hors du commun: des personnes exceptionnelles qui nous prennent en charge, nous rassurent et nous apaisent quand la peur nous envahit.  Bien enveloppés dans cette bienveillance, les malades sont plus disposés à affronter les traitements avec positivisme. Merci à vous tous qui faites une réelle différence dans nos vies.

La Division du Québec de La Fondation canadienne du rein est à la recherche de bénévoles pour des activités à court terme
27/07/2015

La Division du Québec de La Fondation canadienne du rein est à la recherche de bénévoles pour des activités à court terme (entre 3 à 7 heures par semaine) au sein des ses bureaux dans le centre ville de Montréal.

Les bénévoles appuieront l’équipe de la Fondation dans l’envoi du courrier :

  • Plier, insérer et faire l’envoi des reçus fiscaux
  • Envois postaux en nombre (périodiquement)
  • Expédition du courrier et des colis par messager

Si vous êtes intéressés, veuillez contacter Jocelyne Renaud, adjointe à la direction par courriel à jocelyne.renaud@rein.ca ou par téléphone au (514) 938-4515 poste 230.

Merci de votre appui envers La Fondation du rein. Votre aide est grandement appréciée.

Un grand succès pour le tournoi de golf de la section de Québec de La Fondation du rein afin de venir en aide à tous ceux qui souffrent de maladies rénales
20/07/2015

La 20e édition du tournoi de golf de la section de Québec sous la présidence de M. Roberto Côté, vice-président National, Recouvrement, Groupécho Canada inc.; et de M. Dominick Roy, Directeur, Desjardins Entreprises — Québec-Portneuf; qui s’est tenue le 12 juin dernier au Club de golf Le Montmorency, a permis d’amasser 35 000 $.

Nous saluons la grande générosité de tous les golfeurs et commanditaires et les remercions chaleureusement. Leur appui aidera la Fondation à améliorer la qualité de vie des personnes affectées par une maladie rénale.


De gauche à droite: M. André Blouin, chef du département de néphrologie et de greffe rénale, Hôtel-Dieu de Québec; Dre Isabelle Houde, néphrologue, Hôtel-Dieu de Québec; Mme Christina Tanguay-Dumas, présidente de la Section de Québec de La Fondation canadienne du rein; M. Roberto Côté, vice-président National, Recouvrement, Groupécho Canada inc.; M. Dominick Roy, Directeur, Desjardins Entreprises- Québec-Portneuf; Mme Maryse Néron, coordonnatrice au développement, La Fondation canadienne du rein.

Une maladie en croissance

La maladie rénale est un véritable fardeau pour ceux qui en sont atteints ainsi que pour leurs proches. On estime actuellement qu’au Québec 1 personne sur 14 souffre d’insuffisance rénale et que 1 000 personnes reçoivent chaque année, au Québec, un diagnostic d’insuffisance rénale chronique. Pour les personnes atteintes d’insuffisance rénale terminale, stade où les reins ne fonctionnent qu’à moins de 15 % de leur capacité, seules la dialyse ou la greffe peuvent assurer leur survie.

La Fondation remercie Brio Conseils pour ses services-conseils offerts
09/07/2015

Vous êtes cordialement invités à venir rencontrer M. Dale Calibaba, patient sous dialyse à domicile, qui traverse le Canada en vélo.
05/06/2015

M. Calibaba sera de passage le 26 juin 2015 à l’auditorium CRCEO (Accès au Centre de recherche clinique et évaluative en oncologie) au 3S1, 6 rue McMahon, Québec, (à quelques pas de l'Hôtel-Dieu de Québec) de 11h30 à 14h00.

L’objectif est de sensibiliser la population à la dialyse à domicile et au registre de dons d’organes, en plus de montrer aux personnes atteintes de maladies rénales qu’il est possible de se réaliser pleinement.

Pour plus d’information, visitez : www.believeinthepossibility.org

Nous vous attendons en grand nombre!

Questionnaires d’enquête auprès des professionnels de la santé et des patients sur les enjeux et priorités de la dialyse au Québec
10/05/2015

Depuis plusieurs années, le Québec fait face à une augmentation alarmante du nombre de personnes atteintes d’insuffisance rénale terminale, qui ne représente que la pointe de l’iceberg. À la base de cet iceberg se situent des milliers de personnes dont la fonction rénale décline progressivement. À la fin de l'année 2014 au Québec, il y avait 9 651 personnes inscrites dans les cliniques de protection rénale. La Fondation canadienne du rein est grandement préoccupée par cette augmentation et le futur de la dialyse au Québec.

C'est pourquoi la Fondation aimerait identifier les enjeux et les priorités de la dialyse au Québec, en matière d’accessibilité, de choix de traitements, de ressources multidisciplinaires, de coûts, etc. auxquels les professionnels de la santé doivent faire face. Un second questionnaire d’enquête destiné aux patients vient évaluer les enjeux auxquels ils font face afin d’améliorer le futur de la dialyse.

Questionnaire pour les professionnels de la santé
Questionnaire pour les patients

Remplissez le formulaire directement à l’écran grâce à Acrobat Reader et envoyez-le avant le 19 juin 2015 à Hélène Boisvert à helene.boisvert@rein.ca

La campagne entraide 2014 permet à la Fondation de recevoir un chèque de près de 60 000 $
30/04/2015

La Division du Québec de La Fondation canadienne du rein souhaite exprimer sa profonde reconnaissance au gouvernement du Québec pour le montant de 59 623 $ qui nous a été remis par l’entremise de la campagne d’Entraide 2014. Nous désirons également adresser nos plus sincères remerciements aux employés et aux personnes retraitées de l’état pour leur grande générosité. Merci

campagne entraide 2014

Sur la photo de gauche à droite : Pascale Despins, directrice du Secrétariat Entraide, Martin Munger, directeur général, La Fondation canadienne du rein - Division du Québec et Fred Pellerin, porte-parole de la campagne d’Entraide.

Le Camp des enfants de la Fondation
15/04/2015

Le Camp aura lieu du lundi 3 août au dimanche 9 août 2015 et donne la chance à des enfants de 6 à 18 ans, souffrant d'une maladie rénale, de passer une semaine dans une colonie de vacances. La Dre Marie-José Clermont, néphrologue de l’Hôpital Ste- Justine, sera présente sur les lieux toute la semaine avec l’équipe d’infirmières de l’Hôpital de Montréal pour Enfants et de l’Hôpital Ste-Justine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Nous remercions la Fondation de la Fédération des médecins spécialistes du Québec de son appui financier pour la tenue du camp des enfants en 2015

Sondage auprès des personnes en insuffisance rénale chronique utilisatrices des services de La Fondation canadienne du rein
18/03/2015

« C’est non seulement à titre de Vice-président Programmes de la Fondation canadienne du rein – Division du Québec, mais aussi comme conjoint d’une patiente en dialyse péritonéale que je m’adresse à vous. Ce sondage a pour but d’améliorer les services existants de La Fondation canadienne du rein –Division du Québec, en y répondant, vous nous permettrez de les améliorer tout en nous faisant part de vos besoins. La Fondation est bien sûr à votre service, c’est pourquoi je vous demande de prendre quelques minutes pour répondre à ces questions afin que nous comprenions mieux comment vous aider. Ensemble nous pouvons faire beaucoup plus, merci de votre collaboration ». Simon Brodeur

Télécharger le sondage et remplissez le directement sur votre écran.

Vous pouvez envoyer le sondage rempli par courriel ou par la poste à l'adresse ci-dessous (en utilisant les boutons adéquates dans le fichier PDF).

La Fondation canadienne du rein - Division du Québec
2300, boulevard René Lévesque Ouest
Montréal, QC H3H 2R5

IMPORTANT: Si vous éprouvez de la difficulté à envoyer le sondage avec le bouton "ENVOYEZ PAR COURRIEL" dans le fichier PDF, vous avez toujours la possibilité de l'envoyer directement depuis votre compte de courriels. Vous devrez, pour cela, enregistrer le sondage rempli sur votre ordinateur pour ensuite l'envoyer en pièce jointe à l'adresse suivante: infoquebec@rein.ca

COMMUNIQUÉ: La division du Québec de La Fondation canadienne du rein inquiète face à la décision de l’hôpital de Hull de supprimer les postes d’infirmières ressource dédiées au don d’organes
20/02/2015

Gatineau, le 20 février 2015 - La Fondation canadienne du rein – Division du Québec tient à exprimer son inquiétude face à la décision de l’hôpital de Hull de supprimer 2 postes d’infirmières ressource attitrées au don d’organes.

C’est dans l’esprit de joindre sa voix à celle du Dr Pierre Marsolais, Intensiviste à l’hôpital Sacré-Coeur de Montréal que la Fondation souhaite une fois de plus rappeler que les bénéfices liés à la transplantation, d’un point de vue humain, social et économique sont nombreux.

Ce que la Fondation espère c’est que cette décision n’a pas été prise exclusivement d’un point de vue administratif et que l’aspect humain n’a pas été mis de côté uniquement au bénéfice d’un effort de gestion des coûts.

Plusieurs effets conséquents à cette décision sont à prévoir :

Faible taux du don d’organes pour la région
Le taux de don d’organes a diminué en Outaouais en 2014 alors qu’un total de 4 donneurs a généré un total de 14 organes transplantés. En 2013, ce nombre était de 6 donneurs pour un total de 30 organes transplantés.

Dans la région, l’attente pour un rein représente 3,2% de la liste d’attente au Québec pour ce même organe. Au 31 décembre 2014, seulement 7 personnes sur un total de 25 avaient pu être greffées. Le temps d’attente est actuellement estimé à de plus de 2 ans.

Des répercussions négatives pour les personnes atteintes
Plus le temps d’attente se prolonge en vue d’une greffe, plus les risques de décès sont élevés. En 2014, 39 personnes en attente d’un organe sont décédées.

La Fondation souhaite donner une voix à tous ceux et celles qui souffrent de maladie rénale, soit les patients ainsi que leurs proches, et va de l’avant aujourd’hui en signifiant son inquiétude face à ce genre de décision.

La Fondation milite depuis de nombreuses années en faveur de l’augmentation du nombre de greffes qui se veut le meilleur traitement pour les personnes atteintes de maladie rénale. En novembre 2013, une étude économique a été publiée démontrant clairement les économies liées à l’augmentation de la greffe.

On estime actuellement que 1 000 personnes reçoivent chaque année, un diagnostic d’insuffisance rénale chronique et que globalement, une 1 personne sur 14 souffre d’insuffisance rénale au Québec. La maladie est en progression parmi la population et rien ne laisse présager qu’il en sera autrement dans les années à venir.

En tout temps une greffe est préférable à la dialyse
La dialyse est un soin de suppléance rénale – pour les patients qui doivent y avoir recours pour survivre cela implique une perte radicale de leur qualité de vie : perte de santé, perte de travail, perte considérable de revenus, perte du réseau social, pour ne nommer que ceux-là.

En bénéficiant d’une greffe, le retour à la santé et à une meilleure qualité de vie sont alors envisageables pour la personne qui souffre de maladie rénale, laquelle se portant mieux, peut alors reprendre une vie citoyenne et professionnelle active.

Les postes clé des infirmières ressource dédiées au don d’organes contribuent à notre mieux-être collectif en permettant aux familles et aux proches des personnes décédées, de faire un choix éclairé en la matière. Sans elles, tout porte à croire que le taux de don d’organes à prévoir en 2015 en Outaouais, sera alors plus faible que celui de 2014 qui accuse déjà une baisse de 24%.

À propos de La Fondation canadienne du rein
Fondée en 1964, La Fondation canadienne du rein est l’organisme national bénévole dont l’objectif est d’alléger le fardeau que représentent les maladies rénales pour les personnes atteintes, leurs familles et la société en général. Depuis sa création, La Fondation canadienne du rein finance la recherche sur les maladies rénales, offre des  programmes éducatifs et de soutien, facilite l’accès à des soins de qualité et sensibilise le public à l’importance de maintenir les reins en bonne santé et de consentir au don d’organes.

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Pour toute demande de renseignements et d’entrevue avec Me Richard LeBlanc – Président de la section Outaouais (photo)

merci de communiquer avec :
Bruno Tousignant - coordonnateur, La Fondation canadienne du rein – section Outaouais
Tél. : 819 661-5079 – courriel : bruno.tousignant@rein.ca

En ce 5 décembre, Journée mondiale du bénévolat, nous remercions tous nos bénévoles pour leur appui indispensable.
05/12/2014

Maladie rénale et infections à pneumocoque ne font pas bon ménage!
07/10/2014

Le pneumocoque est une bactérie qui peut affecter sérieusement votre santé.

Si vous êtes atteints d’une maladie chronique telle que l’insuffisance rénale, vous êtes plus à risque de contracter une infection à pneumocoque. Chaque année, des dizaines de milliers de Québécoises et de Québécois souffrent d’une infection à pneumocoque malgré le fait qu’un vaccin peut la prévenir.

Cette bactérie s’attrape le plus souvent par contact avec les gouttelettes respiratoires (expulsées dans l’air par la toux ou les éternuements, par exemple) d’une personne infectée. Les infections à pneumocoque ne doivent pas être prises à la légère car elles peuvent entraîner des complications nécessitant plusieurs jours de repos à l’hôpital ou à la maison. La bactérie peut causer une infection des poumons, des méninges (les membranes qui enveloppent le cerveau) ou du sang. Certaines de ces infections laissent des séquelles permanentes, telles que la surdité ou des dommages au cerveau, et peuvent même provoquer la mort dans certains cas. La plupart des cas concernent les très jeunes enfants (âgés de moins de 5 ans) ou les personnes âgées (âgées de 65 ans ou plus).

La vaccination demeure le meilleur moyen de vous protéger! Si vous n’avez jamais été vacciné contre les infections à pneumocoque, les possibilités de le faire sont nombreuses. Que ce soit au cours d’une visite chez votre médecin ou à l’occasion de la vaccination contre la grippe à l’automne, vous pouvez demander de recevoir le vaccin contre le pneumocoque. Chez l’adulte, une seule dose de ce vaccin au cours de la vie est habituellement suffisante pour être protégé.

Au Québec, le vaccin est offert gratuitement aux bébés, aux personnes ayant une maladie chronique, comme l’insuffisance rénale, ainsi qu’à toutes les personnes âgées de 65 ans ou plus.

Informez-vous auprès du CLSC de votre centre de santé et de services sociaux, à votre médecin, à votre pharmacien ou, encore, visitez le site Web du ministère de la Santé et des Services sociaux, à l’adresse suivante : www.msss.gouv.qc.ca/pneumocoque.

La vaccination, la meilleure protection!

Ceci est un texte du du ministère de la Santé et des Services sociaux

Nelson Bellavance quitte la présidence de la section Abitibi-Témiscamingue
21/10/2013

Nelson Bellavance, bénévole très actif depuis 10 ans à la Fondation, est devenu président de la section Abitibi-Témiscamingue en 2003. Il a décidé récemment de quitter son poste pour des raisons personnelles qui l’empêchent de mener à bien sa mission.

Né avec un seul rein, il est atteint d’une insuffisance rénale depuis l’âge de 17 ans. En 1998, à 50 ans, Nelson Bellavance apprend que son rein malade ne pourra plus fonctionner correctement sans un traitement de 4 heures de dialyse, 3 jours par semaine.

Après 15 ans de dialyse et plus de 15 opérations lourdes subies depuis ses 17 ans, Nelson Bellavance est plus que jamais une force de la nature. « Certaines personnes que j’ai rencontrées au centre de dialyse ne peuvent se déplacer sans fauteuil roulant. J’ai cette chance unique d’être autonome et de me déplacer librement malgré les inconvénients de la maladie », affirme Nelson Bellavance, qui regarde toujours le bon côté des choses.

Avec l’aide précieuse de 230 bénévoles, Nelson Bellavance organise au mois de mars la Campagne porte-à-porte pour la section Abitibi Témiscamingue de La Fondation canadienne du rein et collecte 50 000 $ chaque année.

La Fondation canadienne du rein ne peut que se féliciter d’avoir eu à ses côtés un tel bénévole, exceptionnel, qui a, mentionnons-le, parcouru 4 500 kilomètres à bicyclette durant l’été 2010.

Gaétan Rhéaume cède son siège de président de la section de Québec
21/10/2013

Gaétan Rhéaume, bénévole à la section de Québec de la Fondation depuis plus de 15 ans, cède son siège de président de la section à Christina Tanguay-Dumas. Ce greffé d’un rein, très impliqué au niveau des Services aux patients, occupait ce poste depuis près de 10 ans. Il se consacrera désormais à la vice-présidence Services aux patients, poste qu’il occupait en plus du poste de président de la section.

« J’ai toujours eu un grand intérêt à développer et promouvoir les services aux patients. C’est donc tout naturellement que j’ai décidé de me consacrer entièrement à cette mission » indique Gaétan.

Tout au long de son implication à la Fondation, Gaétan a joué différents rôles importants dans le développement de la section. Il a été notamment vice-président du développement régional, membre de divers comités au sein de la Division dont celui de La Marche où il s’est beaucoup impliqué, a développé le service des bourses aux étudiants et a participé activement à la majorité des événements de la section.

Gaétan Rhéaume travaillait au gouvernement du Québec. Insuffisant rénal depuis de nombreuses années, il a fait de la dialyse à domicile avant d’être greffé d’un rein. Il est maintenant grand-père pour la deuxième fois et a impliqué sa famille dans différentes activités de la Fondation.

C’est une jeune femme de presque 30 ans, Christina Tanguay-Dumas, comptable chez Dejardins, qui le remplace à la présidence de la section. Elle est arrivée à la Fondation durant l'automne 2012 et a ensuite siégé au comité de La Marche.

« Je compte m’impliquer au maximum. Un membre de ma famille est atteint d’une maladie rénale. C’est une cause qui me tient beaucoup à cœur » mentionne Christina.

Du nouveau dans les autres sections

Daniel Turcotte, très impliqué depuis une dizaine d’années dans l’organisation des activités de la section Mauricie-Centre-du-Québec, a pris la relève en juin de Jules Buisson à la présidence du conseil de section.

En Outaouais, Francine Houle a accepté de succéder à Nicole Boudreau à la présidence du conseil de section et ce à la demande de ses membres.

Conseil d’administration de la division du Québec le 28 septembre dernier

Conseil d’Administration de la division du Québec le 28 septembre dernier

  • Christopher Gobeil, président de CA de la division du Québec
  • Francine Houle, présidente de la section Outaouais-Québécois
  • Daniel Turcotte, président de la section Mauricie-Centre-du-Québec
  • Christina Tanguay-Dumas, présidente de la section Québec
  • Sylvain Thibault, Vice-Président, développement des ressources bénévoles, division du Québec
 
Le Dr Pierre Nantel, bénévole de longue date de la Fondation, nous a brusquement quittés. La Fondation lui rend hommage.
21/10/2013

La Fondation canadienne du rein tient à rendre hommage au Dr Pierre Nantel décédé au mois de mai dernier.

Le Dr Nantel a été un membre très actif du comité de direction de la Division du Québec durant les 10 dernières années et a agi à titre de président du comité consultatif médical.

Il représentait la division du Québec dans différents dossiers auprès du gouvernement. Il était un conférencier reconnu dans le cadre d’événements de sensibilisation aux maladies rénales, pour le grand public, les patients et les professionnels de la santé.

Le Dr Nantel a pris part à plusieurs dossiers pour la défense des intérêts des patients auprès du gouvernement. Il a soutenu la division du Québec quant aux négociations qui se sont tenues en 1996, alors que le gouvernement décidait de modifier l’assurance maladie. En 1997, suivant les recommandations du Comité Gélineau, au sujet des dons d’organes et de tissus, il a personnellement contacté les directeurs généraux de tous hôpitaux du Québec ainsi que tous les présidents de conseils médicaux, les dentistes et les pharmaciens afin de recruter des coordonnateurs dédiés aux dons d’organes potentiels. Au courant de la même année, il a travaillé à présenter la Fondation aux régies régionales et faire état des besoins des patients souffrant de maladie rénale. Il a également travaillé à sensibiliser le Ministère du Revenu du Québec aux problèmes auxquels font face les patients afin d’obtenir leurs crédits d’impôt.

En 2003, à la suite du Forum sur l’insuffisance rénale chronique, il a participé au mémoire du Ministère de la Santé et des Services sociaux avec l’espoir d’obtenir plus de fonds pour l’ouverture de cliniques de prédialyse en centres de dialyse, là où ce service était inexistant.

Le Dr Nantel fut l’instigateur des programmes de prévention au Québec. Il était aussi le représentant officiel de la Division du Québec pour les négociations avec le Ministère de la Santé et des Services sociaux et était également le président du comité de prévention formé en 2004.

Il travaillait en collaboration avec Hélène Boisvert, directrice des programmes de la Fondation, à l’organisation du Colloque sur la prévention de l’insuffisance rénale chronique et y a agi à titre de conférencier. Ce Colloque a lieu chaque année dans une région différente du Québec.

Lancement du 19e souper-bénéfice Jean-Jacques Bégin
21/10/2013

Le 7 octobre dernier, les membres du comité organisateur ont lancé la 19e édition du souper-bénéfice Jean-Jacques Bégin lors d’une conférence de presse qui s’est tenue à la Brûlerie de café de Sherbrooke.

Fidèle à sa mission de sensibilisation du public au don d’organes, la section Estrie de la Fondation en a profité pour présenter M. Robert Richer qui, après plusieurs années de suivis et de soins rigoureux au Centre de néphrologie du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, a reçu, en juillet dernier, le don d’un rein de sa nièce, Monika.

Lorsque Monika a appris que son oncle par alliance était en dialyse, Monika n’a pas hésité un seul instant à lui offrir l’un de ses reins. Elle a rencontré les intervenants de la clinique de greffe et suivi de nombreux tests non seulement pour déterminer la compatibilité de l’organe, mais également pour vérifier qu’elle avait une bonne santé et que cette chirurgie aurait peu de risques pour elle. On s’est aussi assuré que ce geste était posé en toute connaissance de cause.

« L’équipe de professionnels a été formidable. On m’a répété de nombreuses fois que je pouvais changer d’idée mais je n’ai pas douté une seule fois de mon choix » mentionne la jeune femme de 22 ans.

La greffe a eu lieu le 23 juillet dernier. Monika a déjà repris sa vie normale et ses visites au gym. Robert a aussi la chance de se rétablir rapidement. Il reprendra même le hockey, tout juste trois mois après la greffe. « Je suis bien heureux de pouvoir enfin chausser mes patins. J’ai retrouvé la forme grâce à mon nouveau rein de course! » affirme M. Richer.

Conférence de presse du 19e souper-bénéfice de la section Estrie

  • Robert Riché, greffé le 23 juillet dernier au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke
  • Josée Larochelle, associée chez Raymond Chabot Grant Thornton et présidente d’honneur de la 19e édition du souper-bénéfice Jean-Jacques Bégin
  • Josée Parenteau, présidente de la section-Estrie de La Fondation canadienne du rein
  • Monika Robert, qui a fait un don de rein à Robert Riché
  • Dr Martin Plaisance, néphrologue au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.

Soutenir la recherche et améliorer la qualité de vie des insuffisants rénaux

« Nous avons besoin de l’appui financier de la communauté pour poursuivre nos activités de sensibilisation et pour contribuer à l’avancement de la recherche sur la santé rénale. Le centre de néphrologie du CHUS est le seul endroit à l’extérieur de Montréal et de Québec où se pratique la greffe rénale. Nous avons la chance de pouvoir compter sur des chercheurs, des médecins et des professionnels engagés qui ont à cœur la santé de leurs patients, mais aussi leurs conditions et leur qualité de vie. Il faut s’assurer que les conditions optimales soient réunies pour qu’ils poursuivent leur travail et c’est notamment par la recherche qu’on y contribue » conclut Josée Parenteau, présidente de la section Estrie de La Fondation canadienne du rein.

Vous pouvez entendre leur témoignage sur « Au microphone »

Pour participer ou pour devenir partenaire du 19e souper-bénéfice Jean-Jacques Bégin

La conférence de presse a été rendue possible grâce à l’appui bénévole qu’Isabelle Fontaine, vice-présidente Ryan Affaires publiques, a apporté aux membres du comité organisateur de l’événement.

La Fondation dépose son mémoire au Ministère de la Santé du Québec
01/06/2013

Lors d’une rencontre avec le Ministère de la Santé, le 21 juin dernier, La Fondation du rein a déposé son mémoire « Soutenir la pratique de la greffe rénale au Québec : pourquoi et comment »  lequel comprend une série de 6 recommandations. La Fondation milite depuis de nombreuses années en faveur de l’augmentation du nombre de greffes rénales. Elle poursuit un objectif d’accroître le nombre de greffes rénales, par des dons cadavériques et vivants, à 350 par année d’ici 3 ans.

Pour plus de renseignements sur le mémoire présenté au Ministère de la Santé, veuillez consulter les documents suivants : 

Résumé du mémoire « Soutenir la pratique de la greffe rénale au Québec : pourquoi et comment »
Version intégrale du mémoire
Lettre d'appui de la Société québécoise de transplantation
Lettre d'appui de la Société québécoise de néphrologie
Lettre d'appui de l'Association Générale des Insuffisants rénaux (AGIR)
Lettre d'appui de la Société Pose un geste

Michel Perron, une figure des bénévoles de la Fondation, fête son 20e anniversaire de greffe
02/05/2013

Michel Perron en 1994 lors de son expédition au Pôle Nord. Il vient de célébrer son 20e anniversaire de greffe le 7 avril 2013Michel Perron, bénéficiaire d’une transplantation, est un champion à bien des égards, mais il reconnaît avec humilité que « si je n’avais pas reçu le don d’un rein précieux, j’aurais été obligé d’arrêter de travailler, et ma vie aurait été bien différente ».

L’homme d’affaires québécois, âgé de 80 ans, a commencé la dialyse à l’Hôpital Royal Victoria de Montréal en 1992. À ce moment-là, les personnes âgées de plus de 60 ans n’étaient pas éligibles à une transplantation, mais puisque son fils avait un rein disponible, les chirurgiens ont accepté d’entreprendre la procédure.

Michel est retourné au travail huit jours plus tard. Il célébra son 62e anniversaire et le premier anniversaire de sa transplantation en hissant le drapeau de La Fondation canadienne du rein au Pôle Nord en 1994. À la suggestion de son épouse, l’aventure a inspiré une campagne de financement pour la Fondation en établissant le Fonds de recherche Michel Perron. « À mon retour, j’ai appris que nous avions recueilli 250 000 $ », dit-il.

Avec un rein bien fonctionnel 20 ans après la transplantation, Michel rend régulièrement visite aux patients dialysés de sa communauté. « Par mon propre témoignage, j’ai la responsabilité de donner de l’espoir aux patients dialysés et de les encourager à subir une transplantation », dit ce père de sept enfants et grand-père de 22 petits-enfants. « Donner un rein aujourd’hui est beaucoup plus facile qu’auparavant, pour le donneur et le bénéficiaire. La technologie pour la transplantation et la dialyse s’est beaucoup améliorée. »

Vignette photo: Michel Perron en 1994 lors de son expédition au Pôle Nord. Il vient de célébrer son 20e anniversaire de greffe le 7 avril 2013.

Le don d’organes au cœur des préoccupations de la Fondation
01/05/2013

Il se fait environ 250 transplantations rénales par année au Québec. Malgré tout, le nombre de patients en attente d’une transplantation ne cesse d’être élevé et plusieurs personnes décèdent alors que leur nom apparaît toujours sur la liste d’attente. Le nombre de personnes souffrant d’insuffisance rénale va toujours en s’accroissant et tout porte à croire que cette tendance se maintiendra, principalement à cause du vieillissement de la population et l’augmentation des cas de diabète et d’hypertension menant à l’insuffisance rénale.

C’est parce que cette situation est inacceptable que la Fondation milite depuis des années en faveur de l’augmentation du nombre de greffes. La Fondation poursuit un objectif d’accroître le nombre de greffes rénales, par des dons cadavériques et vivants, à 350 par année d’ici 3 ans.

Je pose un geste concret et j’appuie la Fondation dans ses revendications auprès du gouvernement en faveur de l'augmentation de greffes rénales.
Vous avez trois façons d'appuyer la Fondation:

  • à La Marche le 26 mai prochain;
  • sur Facebook;
  • dans les centres de dialyse et de greffe;


Des efforts en ce sens ont été amorcés en 2012 tout d’abord avec une lettre envoyée aux principaux partis politiques du Québec leur rappelant l’urgence de la situation et la publication d’une étude économique démontrant clairement les avantages financiers de la greffe. D’autres démarches sont en cours afin de pouvoir présenter au ministre de la Santé et des Services sociaux ainsi qu’aux autres représentants en santé, les avantages de favoriser la transplantation.

La greffe rénale est optimale à tous points de vue :

  • Celui du greffé dont l’espérance de vie et la qualité de vie s’améliorent considérablement, et qui peut reprendre ses activités de la vie quotidienne, voire réintégrer le marché du travail;
  • Celui du réseau public de santé qui voit ses coûts de traitement de l'insuffisance rénale terminale (IRT) baisser de façon notable;
  • Celui du personnel médical qui peut faire profiter l’ensemble de la société de son expertise de haut niveau et améliorer les techniques de transplantation par une activité soutenue;
  • Celui de notre économie, en permettant le retour sur le marché du travail d’un travailleur ou d’un entrepreneur;
  • Celui des gouvernements qui enregistrent des gains de recettes fiscales et des réductions de dépenses en santé, se donnant ainsi une plus grande marge de manœuvre budgétaire.

Améliorer la qualité de vie des gens atteints ainsi que celle de leurs proches est un enjeu vital. La Fondation souhaite collaborer avec toutes les instances désireuses de travailler à améliorer la situation de la greffe rénale au Québec. Elle revendique à ce titre, une collaboration soutenue de la population et des élus.

Une nouvelle cause de rejet chez certains patients greffés d'un rein a été découverte par des médecins du Centre hospitalier de l'Université de Montréal
01/05/2013

Une équipe dirigée par la Dre Marie-Josée Hébert, du Centre de recherche du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CRCHUM), a découvert une nouvelle cause de rejet chez certains patients greffés d'un rein. En effet, les chercheurs ont repéré une nouvelle classe d'anticorps, les anti-LG3, qui, lorsqu'ils sont activés, mènent à des épisodes graves de rejets associés à un risque élevé de perte de l'organe. Prometteurs pour les patients greffés, ces résultats ont été publiés dans la version en ligne de la revue American Journal of Transplantation.

Le rejet constitue l'un des principaux obstacles à la transplantation d'organes. Il survient principalement lorsque le système immunitaire du receveur perçoit l'organe greffé, ou greffon, comme un corps étranger qui doit être éliminé. Ainsi, malgré une bonne compatibilité immunologique entre l'organe transplanté et le receveur, le système immunitaire du patient peut, dans certains cas, s'attaquer aux vaisseaux sanguins du greffon. Appelé rejet vasculaire aigu, le phénomène se traduit le plus souvent par un risque élevé de perte de l'organe.

L'équipe de la Dre Hébert a caractérisé, chez certains receveurs de greffe rénale, un nouveau type d'anticorps, les anti-LG3, qui réagissent contre le LG3, une protéine qui joue un rôle important dans la réparation et la régénération vasculaire du rein greffé. « Pour ces patients, la sécrétion du LG3 par le nouveau rein stimule l'activité de ces anticorps qui attaquent et endommagent le système vasculaire du greffon. Cela a pour effet d'empêcher ou même d'interrompre le processus de guérison du rein transplanté, et de mener à une perte de fonction ou à une perte de l'organe », explique la Dre Hébert.

En démontrant la présence élevée des anticorps anti-LG3 dans le corps de ces patients avant la transplantation, les chercheurs peuvent prédire la survenue d'épisodes graves de rejet. « Ces résultats sont très encourageants », indique la Dre Hébert. « Ils suggèrent la mise au point de nouvelles thérapies visant à supprimer les anticorps anti-LG3 avant la transplantation afin, notamment de réduire les rejets ou d'en diminuer la gravité. »

Le LG3 étant présent dans tous les vaisseaux sanguins, et donc dans tous les types d'organes greffés, cette découverte pourrait aussi expliquer des rejets, entre autres dans les cas de greffes pulmonaires, hépatiques ou pancréatiques.

Source : Centre de recherche du Centre  hospitalier de l'Université de Montréal (CRCHUM)

 

La Dre Marie-Josée Hébert est chercheuse au Centre de recherche du CHUM et Directrice du programme de transplantation d’organes de l’Université de Montréal. Elle collabore avec La Fondation canadienne du rein à titre de conférencière spécialiste de la greffe rénale.

Découverte de nouveaux gènes responsables de la maladie de Dent
01/05/2013

Le laboratoire du Dr Lifton a mis sur pied un réseau international de chercheurs afin d’étudier la maladie de Dent. Le Dr Mathieu Lemaire utilise une technologie génomique, le séquençage exome entier, qui permet d’obtenir un instantané de presque tous les gènes humains en vue d’identifier ceux qui sont en cause dans la maladie de Dent. Ce sera la première fois que cette technologie sera utilisée pour un grand groupe de patients n’ayant aucun lien de parenté entre eux. La découverte de nouveaux gènes responsables de la maladie de Dent aura des implications diagnostiques importantes pour ces patients et laisse entrevoir la possibilité de la mise en point de nouvelles thérapies et de l’approfondissement de nos connaissances générales au sujet de la fonction du tube proximal.

La maladie de Dent est une affection génétique caractérisée par une dysfonction du tube proximal. Le tube proximal est l’un des éléments les plus importants du système de filtrage des reins, car il joue un rôle clé dans la réabsorption dans le sang de composantes vitales, comme le sodium et d’autres ions, l’eau, le glucose et les acides aminés. Lorsque le tube proximal n’est plus fonctionnel, les patients deviennent très malades parce que le corps n’arrive plus à retenir ces éléments vitaux. Malheureusement, les maladies génétiques affectant le tube proximal sont graves et ne se guérissent pas. À l’heure actuelle, deux gènes ont été identifiés comme étant impliqués dans l’apparition de la maladie de Dent. Il existe toutefois un groupe important de personnes atteintes d’une maladie qui ressemble tout à fait à la maladie de Dent, mais chez qui l'on n’observe aucune mutation de ces deux gènes. Cela signifie qu’il y a fort probablement d’autres gènes en cause dans la maladie de Dent.

Le Dr Mathieu Lemaire est actuellement doctorant à Yale dans le laboratoire du Dr Richard Lifton (Programme de médecine d’investigation). Il a obtenu son diplôme de médecine à McGill en 2004 et a terminé sa formation en néphrologie pédiatrique à Sick Kids (Toronto) en 2009. Le Dr Lemaire a obtenu une bourse de postdoctorat de la part de La Fondation canadienne du rein au travers du programme Krescent 2010-2013.

Un quart de siècle de transport pour l’ACDO!
01/02/2013


Richard Tremblay, président de l'ACDOCette année, l’Association canadienne des dons d’organes (ACDO) souligne ses 25 ans de service de transport terrestre. En tout, les unités de transport de l’organisme ont parcouru 1 450 679 kilomètres, soit environ 36 fois le tour de la Terre!

En 1983, Richard Tremblay travaille comme policier sur le territoire du Sherbrooke métropolitain. Manifestant son désir d’aider et de servir par l’entremise de son emploi, ce dernier ne se doutait pas qu’il allait créer l’un des maillons importants de la chaîne de dons d’organes québécoise : l’Association canadienne des dons d’organes. À cette époque, son ami, Jean-Jacques Bégin, attend impatiemment une transplantation de rein. Lui faisant part de la lancinante attente qu’il doit endurer, Richard décide d’agir.

Alors animateur pour l’émission télévisée Télé-patrouille de Radio-Canada Sherbrooke, en plus de son travail de policier, Richard contacte les patrons de la station afin de leur proposer son idée de téléthon pour le don d’organes. Le but : sensibiliser les gens à signifier leur consentement au don d’organes. Le projet fait du chemin et en décembre 1983, le téléthon Opération greffe de vie est diffusé sur le réseau français de Radio-Canada, à l’échelle nationale, pendant six heures.

La première édition animée par Richard, son ami Jean- Jacques et Christine Mercier — avec comme président d’honneur le Dr Paul David, sénateur et fondateur de l’Institut de cardiologie de Montréal —, remporte un vif succès! Le téléthon reviendra ainsi deux autres années. En 1987, l’ACDO se réinvente et implante un tout nouveau système en Amérique du Nord : le transport terrestre d’organes, de tissus et d’équipes médicales. « À ce moment-là, le transport d’organes se faisait par taxi ou par ambulance ce qui freinait, entre autres, le don d’organes en région. Cela ne faisait aucun sens », de dire le président fondateur de l’ACDO. Ainsi, naît à Sherbrooke la première unité de transport d’organes, de tissus et d’équipes médicales conduite par des policiers bénévoles. Le projet fera des petits et 25 ans plus tard, on comptera onze unités de transports de l’ACDO à travers le Québec dont une unité permanente à l’aéroport Pierre-Elliot Trudeau, une autre réalisation unique en Amérique du Nord!

Aujourd’hui, l’ACDO continue sa mission, desservant même au passage une partie de l’Ontario, tout en s’occupant d’un deuxième volet, celui de la reconnaissance des donneurs à titre posthume et des donneurs vivants, de leurs familles et des policiers qui offrent bénévolement de leur temps pour le transport d’organes, de tissus et d’équipes médicales. Depuis 1994, l’organisme tient une cérémonie de reconnaissance annuelle à Sherbrooke. « La reconnaissance est un volet très important pour nous. C’est devenu une tradition de reconnaître, par l’entremise de cet événement, les donneurs et leurs familles qui, tels des héros de guerre, ont sauvé des vies grâce à leur geste généreux », de dire M. Tremblay.

Source: Transplant Québec, Julie Perreault

Les biomarqueurs : des outils pour le dépistage précoce et la prévention des maladies rénales
01/02/2013


Le Dr François Madore est néphrologue à l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal. Il est aussi directeur du Consortium de recherche en Néphrologie de l'Université de Montréal. Avec son équipe, il fait de la recherche fondamentale portant principalement sur les biomarqueurs, des outils qui pourraient contribuer au dépistage précoce et à la prévention des maladies rénales.


« Le dépistage précoce est très important dans les maladies rénales, indique le Dr Madore, car de nombreuses personnes ne sont même pas conscientes qu’elles en souffrent. La raison : la maladie rénale est souvent silencieuse. Les gens n’éprouvent aucun symptôme. Puisqu’ils ne se sentent pas malades, ils ne consultent pas. » Ces gens laissent passer de précieuses chances de vérifier l’état de leur fonction rénale par de simples tests de sang et d’urine.
 
 « En matière de santé publique, je pense que ce qui s’avère vraiment nécessaire est d’améliorer le degré de sensibilisation à l’égard des maladies rénales, insiste le Dr Madore. Les gens doivent savoir s’ils sont atteints ou non par une maladie rénale et, par conséquent, s’ils ont besoin que des soins leur soient prodigués. Je crois que dans les dernières années, nous sommes parvenus à beaucoup mieux évaluer l’état de la fonction rénale d’un patient à un stade précoce. Par exemple, nous sommes très conscients du rôle que l’hypertension et le diabète jouent dans la dégradation rénale. Je crois que les médecins sont beaucoup plus au fait des facteurs de risque associés à un déclin de la fonction rénale. Donc, nous sommes davantage en mesure d’identifier ceux-ci et ainsi chercher à prévenir le progrès des problèmes. »

Les biomarqueurs, le champ de recherche du Dr Madore, présentent une haute importance par rapport au pronostic d’une maladie rénale ainsi qu’à la réponse à un traitement.  « Fondamentalement, un biomarqueur est une molécule que nous pouvons mesurer autant dans le sang que dans l’urine, ce qui nous aide à prévoir l’évolution de la maladie chez un patient. Ainsi, si nous pouvons mesurer une protéine dans le sang, le niveau de celle-ci nous indiquera si ce patient aura besoin de dialyse chronique ou d’une transplantation. Ceci est très important parce que si nous savons que l’évolution de la maladie nécessitera quelque chose de précis, nous pouvons traiter le patient très différemment et nous pouvons appliquer un traitement beaucoup plus agressif. En fait, les biomarqueurs sont très utiles lorsqu’il s’agit de prévoir chez quel patient la maladie se développera et si celui-ci répondra bien ou non à un traitement. »

Le cholestérol est probablement le meilleur biomarqueur connu qui soit. C’est quelque chose qui peut être mesuré dans le sang et qui permet de pronostiquer si la personne souffrira d’un infarctus du myocarde – ou d’une autre maladie cardiovasculaire. Les maladies cardiovasculaires représentent le tueur numéro un au Canada et les patients atteints d’une maladie rénale sont plus susceptibles de mourir à la suite de complications cardiaques plutôt que d’insuffisance rénale ou de traitements prolongés de dialyse. Dr Madore souligne que des recherches telles que celles dans lesquelles il est impliqué aideront à « identifier pourquoi les patients atteints d’une maladie rénale ont un risque élevé de souffrir d’une maladie cardiovasculaire ». Ceci est un pas important vers l’amélioration de traitements futurs et, potentiellement, vers la prévention des maladies rénales.

Le Dr François Madore s’est vu décerner une subvention de soutien ainsi qu'une bourse de recherche du Programme de recherche biomédicale de la Fondation. Il siège également sur le comité scientifique de ce programme.

 

 

Un grand bénévole nous a quittés
01/02/2013

La Fondation canadienne du rein souhaite rendre hommage à Lévi Trottier, bénévole depuis 11 ans au sein de la section Abitibi-Témiscamingue, qui nous a quittés subitement le 6 octobre dernier.

Marqué par la maladie rénale de son fils aîné, greffé en 1999 après 3 ans de dialyse péritonéale, il a relevé le défi de relancer la campagne de collecte de fonds du mois de mars. Les sommes amassées ont toujours augmenté depuis son arrivée. Il a été l'instigateur et l'organisateur d'un brunch santé bénéfice de fin de campagne, réunissant 225 personnes, qui en sera à sa 7e édition cette année. Arrivant à convaincre 285 bénévoles au prix de nombreux appels pour couvrir toutes les rues de La Sarre et des 24 paroisses environnantes, il croyait résolument à la cause des maladies rénales. Il s’est aussi battu à ses débuts pour l’ouverture du Centre de dialyse de La Sarre.

Marié depuis 54 ans, père de 4 enfants et grand-père de 10 petits-enfants, Lévi aimait profondément sa famille. Travailleur infatigable dans le domaine de l'alimentation, il arrivait à être généreux de son temps pour les siens et la communauté, s'étant impliqué 41 ans comme commissaire d'école, 33 ans comme pompier volontaire et ses 12 dernières années à La Fondation du rein. Sa perte crée un vide qui sera difficile à combler. Sa détermination et sa persévérance devront nous inspirer à pérenniser son œuvre dans ce volet de notre action. Pour sa contribution dévouée, La Fondation canadienne du rein le remercie chaleureusement, assurant sa famille de sa profonde reconnaissance et de ses sincères condoléances.

Cinq bénévoles reçoivent la médaille du Jubilé de Diamant de la Reine Elizabeth II dans le cadre de leur travail auprès de La Fondation
13/12/2012

Le 6 février dernier marquait le 60e anniversaire de l'accession au trône de Sa Majesté la reine Élizabeth II à titre de reine du Canada - une occasion soulignée une seule fois auparavant par son arrière-arrière-grand-mère, la reine Victoria, en 1897. Afin de célébrer cet événement, une médaille commémorative a été créée afin de rendre hommage à des Canadiens remarquables de tous les âges et de tous les milieux ayant apporté une contribution à la création de notre société et de notre pays.

Dans le cadre des célébrations de cette année, 60 000 Canadiens remarquables ont été mis à l'honneur. La Fondation canadienne du rein a reçu 30 médailles. Cinq de ces médailles ont été décernées à Monsieur Luciano D’Ignazio, au Dr Pierre Nantel, à Monsieur Denis Marquis, à Monsieur Christopher Gobeil et à Madame Tetiana Gerych.

La Fondation du rein est heureuse de souligner cette distinction prestigieuse décernée à ces bénévoles émérites. Cet honneur qui leur est remis témoigne de leur implication exceptionnelle dans la lutte aux maladies rénales.

Monsieur Luciano D’Ignazio, qui s’implique au sein de la division du Québec de la Fondation depuis 1993, est le Président de la Campagne du Prix du Fondateur, une initiative de levée de fonds faisant appel au partenariat entre professionnels du milieu des affaires. Cette campagne est devenue au fil des années, une des plus importantes sources de revenus pour la division du Québec de La Fondation canadienne du rein. Solliciteur de fonds résolu, il a amassé plusieurs millions de dollars au cours des 19 dernières années par le biais de différentes activités dont le classique de golf du Prix du Fondateur et le Gala du Prix du Fondateur. En 2010, il a reçu le Prix National de reconnaissance spécial pour ses réussites en collecte de fonds.
Luciano D'Ignazio, CPA, CA au cabinet Schwartz Levitsky Feldman

Docteur Pierre Nantel a représenté la division du Québec de la Fondation dans différents dossiers auprès du gouvernement. Il a travaillé de plus à l’organisation du Colloque sur la prévention de l’insuffisance rénale chronique en plus d’y agir à titre de conférencier. Ce Colloque a lieu chaque année dans une région différente du Québec.




Monsieur Denis Marquis est bénévole à la Fondation depuis plus de 25 ans. Il a été président de la Division du Québec à deux reprises de 1989 à 1990 et de 2004 à 2006. Il fut également très impliqué au sein du conseil d’administration de la Division du Québec à titre de membre et de trésorier au fil de ses années de bénévolat aux côtés de la Fondation. Il a aussi reçu le Prix d’excellence David Ornstein en 2006, le Prix Harold W. Ashenmil et le Prix du Président en 2009. Ces trois Prix d’excellence nationaux sont remis par la Fondation canadienne du rein pour souligner le travail exceptionnel d’un bénévole.

Monsieur Christopher Gobeil est bénévole à la Fondation depuis plus de 20 ans et a été très actif à la fois au niveau de la Division du Québec et au bureau national. Il est président de la Division du Québec, membre du CA national, du comité national de la gouvernance et du comité de nomination national. Il a été trésorier de la division et trésorier national. Christopher s’investit depuis plusieurs années auprès de La Fondation afin d’améliorer la qualité de vie des personnes souffrant de maladies rénales.

Madame Tetiana Gerych est impliqué à la Fondation depuis 1989. Elle est membre du comité exécutif et du CA national et membre du conseil d’administration de la division du Québec. Elle n’hésite pas à faire bénéficier la Fondation de ses connaissances et de ses contacts. Très sensible envers cette cause, Tetiana a été décorée par la Fondation en reconnaissance de ses vingt ans d’implication à ses côtés.

La Fondation dévoile une étude économique sur les avantages directs et indirects de la transplantation rénale
12/11/2012

Télécharger l'étude économique sur les avantages directs et indirects de la transplantation rénale

On estime que les coûts sont de l’ordre de 60 000 $ par année par patient pour les soins de dialyse comparativement à 23 000 $ pour une transplantation rénale auxquels on ajoute un montant de 6 000 $ par année pour les médicaments antirejet. Comparativement à l’hémodialyse, une transplantation occasionne des économies d’environ 250 000 $ par patient sur cinq ans. Sans compter que les greffés bénéficient par la suite d’une meilleure qualité de vie, qu’ils peuvent mener une vie active et retourner sur le marché du travail.

« D’un point de vue économique, il est clair que les transplantations rénales allègent le fardeau financier sur notre système de santé. De plus, les coûts afférents à la dialyse en terme de surcharge monétaire pour le transport, de prise de médicaments, de perte de revenus sont lourds socialement puisque le patient insuffisant rénal doit subir des traitements 3 fois par semaine uniquement pour survivre et qu'il est, très souvent, retiré du marché du travail » Yves Rabeau, Professeur en économie de l’UQÀM.

Il est urgent de réduire les impacts économique et social engendrés par l’insuffisance rénale au Québec. Le nombre d’insuffisants rénaux s’accroît en raison de l’augmentation du diabète et de l’hypertension qui sont les deux principales causes menant à l’insuffisance rénale.

« Ce que nous souhaitons, c’est augmenter le taux de transplantations rénales. Il s’agit pour nous d’une avenue qui doit être priorisée dans notre système de santé. C’est la solution qui offre le meilleur potentiel de qualité de vie pour les patients et c’est la plus économique pour notre société » Dr Michel R. Pâquet, président du Comité provincial du don d’organes et de tissus de La Fondation canadienne du rein.

Le Docteur Pierre Cartier reçoit le prix National « Mary Lou Karley » Services aux patients
17/10/2012

C’est lors du Colloque sur la prévention de l’insuffisance rénale chronique le 11 mai 2012 que le prix National « Marie-Lou Karley des services aux patients » a été remis au Docteur Pierre Cartier.

Le Docteur Pierre Cartier s’est joint à la Division du Québec de La Fondation du rein en 2004. En qualité de nouveau membre du comité de prévention, il a collaboré avec la Division dans la création du « Colloque sur la prévention à l’insuffisance rénale chronique » une conférence axée sur le taux croissant d’incidence de l’insuffisance rénale chronique au Québec. Néphrologue de profession, le Dr Cartier a déployé de grands efforts afin d’apporter un soutien solide à l’élaboration de programmes et de services destinés aux personnes ayant une maladie rénale à l’échelle de la province. Il a fondé le premier programme de dialyse péritonéale continue ambulatoire en 1978, et est depuis 1984, le seul néphrologue en Abitibi-Ouest et Témiscamingue, où il supervise deux unités de dialyse (Rouyn-Noranda et La Sarre). Il est néphrologue à plein temps à l'Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme depuis juin 2004. Le Dr Cartier est également professeur adjoint en clinique à l’Université de Montréal. Ses intérêts cliniques se situent sur la dialyse, pré-dialyse, ainsi que l’hypertension artérielle.

En 2009, le Dr Cartier a reçu le prix de reconnaissance Jean-Jacques-Bégin de la Division du Québec. En dépit de son horaire extrêmement chargé, le Dr Cartier continue de mettre à profit son large bagage de connaissances, et demeure une ressource inestimable pour la Division du Québec de la Fondation canadienne du rein.

Félicitations au Dr Pierre Cartier pour le prix national « Mary Lou Karley » Services aux patients.

Plus de 180 médecins participent au Colloque sur la prévention de l’insuffisance rénale
17/10/2012

Le colloque sur « la prévention de l’insuffisance rénale chronique a eu lieu le vendredi 11 mai 2012 dans la région de Montréal. Plus de 180 participants y ont pris part. Le but de ces colloques est de faire connaître l'insuffisance rénale chronique auprès des professionnels de la santé. Ils regroupaient des médecins de famille, des infirmières, des diététistes, des pharmaciens et des gestionnaires de la région de Montréal provenant des CLSC, CHSLD, cliniques privées, centres hospitaliers, ainsi que des représentants de l’Agence de santé et de services sociaux de Montréal.

Le Colloque a également permis à la Fondation de présenter les résultats d’un projet de dépistage du diabète auprès des communautés ethnoculturelles à risques de la région de Montréal. Ce projet a été rendu possible grâce à une contribution financière provenant de l’Agence de santé publique du Canada.

Les commanditaires de ce Colloque étaient Janssen Inc et la compagnie Audio-visuel VAE.

À la recherche de nouvelles façons de mesurer et d’élargir le bassin de donneurs décédés
15/10/2012

Par Caren Rose

Le nombre de personnes ayant besoin d’une transplantation rénale augmente constamment, mais le nombre de donneurs décédés – de loin, le bassin de donneurs le plus important – demeure stationnaire. L’épidémiologiste Caren Rose étudie les données disponibles sous de nouveaux éclairages, l’objectif étant d’augmenter le nombre de dons d’organes en provenance de personnes décédées.

Caren Rose est statisticienne au St. Paul’s Hospital et doctorante à l’university of British Columbia. Travaillant depuis cinq ans avec des chercheurs dans le domaine rénal, elle analyse leurs données et rédige des rapports sur leurs méthodologies et leurs résultats. « Mon rôle évolue peu à peu : j’ai commencé à collaborer aux travaux des autres et, avec le temps je mènerai mes propres études », explique Caren.

Titulaire d’une maîtrise en statistiques de Dalhousie, Caren apporte un point de vue différent dont bénéficie la recherche dans le domaine rénal. Les méthodes habituellement utilisées pour calculer systématiquement le nombre de donneurs potentiels sont coûteuses et peu pratiques. « Mon projet consiste à voir si nous pouvons identifier les donneurs potentiels à l’aide de données administratives déjà colligées, précise Caren, qui travaille avec le Dr John gill, néphrologue spécialiste de la transplantation au St. Paul’s Hospital. Ces personnes n’ont pas été nécessairement approchées pour faire un don d’organes ou ne se sont pas toujours vues demander de consentir à un tel don, mais elles répondraient aux critères médicaux. »

« À l’heure actuelle, ajoute Caren, les services d’approvisionnement en organes regardent le nombre de personnes qui meurent dans des hôpitaux et la cause de leur décès en vue d’identifier des donneurs potentiels qui n’ont pas donné leur consentement pour un don d’organes. Nous estimons que c’est moins de trois pour cent. Or, le nombre de patients qui font effectivement don de leurs organes est inférieur à ce pourcentage. Au fond, notre but, c’est de trouver comment nous pourrions obtenir plus de dons provenant de personnes décédées. »

Caren Rose bénéficie en ce moment d’une bourse de doctorat destinée au personnel paramédical du programme KRESCENT.

Le diabète et l’hypertension sont les principales causes de l’insuffisance rénale
15/10/2012

Le nombre de patients souffrant d’insuffisance rénale est en constante progression. Au Québec, on estime actuellement que plus de 8 000 patients sont en clinique de protection rénale (pré-dialyse) alors que plus de 4 600 sont en dialyse.

Les deux principales causes de l'insuffisance rénale terminale chez les nouveaux patients sont le diabète de l’ordre de 35 % et les troubles rénovasculaires (y compris l’hypertension) de l’ordre de 18 %.

L’unique espoir de la greffe rénale

Les besoins en dons d’organes sont de plus en plus pressants en raison de l’accroissement rapide du nombre de patients aux prises avec une maladie rénale. 1 200 Québécoises et Québécois sont toujours sur la liste d’attente pour une greffe dont 941 (78 %) espèrent recevoir un rein.

La demande en organes dépasse l’offre. Le rapport le plus récent de l’Institut canadien d’information sur la santé au sujet des dons d’organes indique que l’écart se creuse entre le nombre d’organes disponibles à des fins de greffe et le nombre de personnes en attente de cette intervention qui va leur sauver la vie. Parmi les organes dont on a besoin, les reins arrivent en première place.

Ces données marquantes démontrent clairement que malheureusement la maladie est en progression et qu’il est urgent d’agir afin d’améliorer la qualité de vie des gens souffrant de maladie rénale.

Un nouveau succès pour le camp d’été des enfants
15/10/2012

Le Camp d’été des enfants de La Fondation canadienne du rein - Division du Québec, a eu lieu du 4 au 10 août 2012. C’est l’occasion pour des enfants de 8 à 18 ans qui souffrent de maladie rénale ou qui ont reçu une greffe, de profiter d’activités estivales dans une colonie de vacances spécifiquement adaptée à leurs besoins. Cette année, plus d'une cinquantaine d'enfants ont participé. Grâce à la supervision d’une équipe bénévole médicale de l’Hôpital de Montréal pour Enfants et de l’Hôpital Ste-Justine, les enfants ont pu bénéficier d’une semaine de vacances tout en recevant leur traitement. C’est aussi un moment pour échanger avec d’autres enfants de même condition et tisser des liens d’amitié incomparables. Merci à tous ceux qui appuient le Camp des enfants de la Fondation.

Comme l’année passée, a commandité l’atelier danse « jeunes talents », coup d’envoi du camp et activité prisée des enfants.


Un nage-o-ton et une marche en Beauce pour soutenir la Fondation
15/10/2012

Donnez aux suivants!

Je me présente, Joanne Vachon, une jeune femme de la Beauce qui, comme vous, doit vivre avec une insuffisance rénale à la suite d’une terrible maladie.

Alors voici un peu de mon histoire et pourquoi donnez au suivant.

Trois mois après l’accouchement de ma deuxième fille, mes jambes deviennent très enflées. Après la série d’examens et l’analyse de la biopsie rénale, le diagnostic tombe : Amyloïdose AL avec un organe atteint : les reins. C’est une maladie incurable, très rare, offrant très peu de traitement. À 31 ans, un mari, deux jeunes enfants, deux diplômes universitaires, un travail que j’aimais, ouf!!!! Ça fait mal!!!

Le jour de mon diagnostic et les six années qui ont suivi furent la pire tempête de ma vie. Depuis janvier 2009, je suis en dialyse péritonéale. Ce mode de dialyse me convient parfaitement car il a comme avantage d’être transportable. Alors, je peux jouer mon rôle de mère et accompagner ma famille dans ses activités. Chez nous, il y a beaucoup d’activités. Mon conjoint et moi sommes deux sportifs et nos enfants aiment aussi les sports. Mon conjoint est membre du comité organisateur du Festival Sportif de Ste-Marie. Ce festival existe depuis huit ans et 4000 sportifs y participent sur 4 jours. Plusieurs disciplines sont offertes telles : soccer, deck-hockey, beach-volley, balle, basket balle, tennis, course à pied…

Cette année, j’ai proposé au groupe une association avec La Fondation canadienne du rein, Section de Québec. Deux nouvelles activités ont donc été ajoutées à la programmation : nage-o-ton et marche. 75 participants se sont joints à la marche afin d’appuyer la cause du rein. Une contribution volontaire était demandée pour participer. 4 km plus tard, un montant de 1 400 $ a été amassé.

Un nage-o-ton a aussi été organisé par Ariane Boutin, finissante en cinquième secondaire, dans le cadre de son projet intégrateur. Deux heures de nage continues, seules ou en équipe de 4, dans une piscine extérieure chauffée spécialement pour l’occasion. 31 nageurs sous un beau soleil et un esprit de fête familiale ont aussi soutenu la cause. Ariane aura sûrement une belle note pour son projet, car ce fut un superbe après-midi. Un A+ quoi! Un montant de 705 $ a été récolté.

Ainsi, Le Festival Sportif, Ariane Boutin et moi-même sommes très heureux de remettre à La Fondation canadienne du rein - section Québec la somme de 2 107 $.

Depuis deux ans ma santé va mieux et je dis merci à la vie, à ma famille, à l’équipe de dialyse à domicile et à mes docteurs. Ma façon à moi de redonner est de m’impliquer et d’appuyer la cause du rein.

Joanne Vachon

Le conseil d’administration 2012-2013 de La Fondation canadienne du rein – Division du Québec
15/10/2012



1er rang à partir de la gauche (assis): Mme Nicole Boudreau, M. Simon Brodeur, M. Jacques Davignon, M. Michel Perron, M. Marcel Bédard, M. Jules Buisson, Mme Josée Parenteau, Mme Christiane Gélinas-Buisson, M. Nelson Bellavance.
2e rang à partir de la gauche (debout) : M. Jean-François Rousselle, M. Alexandre Raymond, M. Richard Descarries, M. Alain Ouimet, Mme Nora Kelly, M. Robert Douville, M. Sylvain Thibault, M. Christopher Gobeil, M. Guy Langevin, M. Denis Marquis, M. Christian Houle, M. Claude Pigeon, M. Gaëtan Rhéaume.
Absents de la photo : Mme Tetiana Gerych, Dr Pierre Nantel, Mme Norma Passaretti, Mme Claude Proulx, Mme Lyse-Ann Bélanger, Mme Laureen Bureau, Mme Tetiana Gerych, M. Normand Lemieux

Prix de reconnaissance provinciaux remis lors de la conférence annuelle 2012
15/10/2012

Les prix provinciaux

Le prix du président est décerné à Alain Ouimet, bénévole à la Fondation depuis de nombreuses années où il s’est toujours fait le promoteur d’un engagement actif des bénévoles et de la valorisation de leur rôle à la Fondation.

Il a été notamment :

  • Membre du conseil d’administration et du comité de direction de la division du Québec depuis 2007;
  • Vice-président de la collecte de fonds durant la période 2007-2009;
  • Président de la division du Québec et membre du Conseil d’administration national durant la période 2009-2011;
  • Président sortant et président du comité de nomination depuis 2011.

Des points notables sont à signaler durant sa présidence :

  • Augmentation des revenus nets de 37 %;
  • Développement des marches et du programme Auto-Rein;
  • Développement du bénévolat et des sections;
  • Amélioration de la sensibilisation du public à l’égard de l’insuffisance rénale et la notoriété de la Fondation au Québec.


Alain Ouimet (à gauche), président sortant de La Fondation canadienne du rein – Division du Québec;
Christopher Gobeil, président de La Fondation canadienne du rein – Division du Québec;

Le prix Morty Tarder est remis à la section Estrie. Gouvernée par un petit groupe de bénévoles dont le dévouement et l’engagement sont exemplaires, la section Estrie a connu une année 2011 remarquable, tant par la diversification des services offerts aux patients que par l’atteinte et même le dépassement de ses objectifs au niveau des collectes de fonds.


Josée Parenteau, présidente de la section Estrie;
Christopher Gobeil, président de La Fondation canadienne du rein – Division du Québec.

Le prix Communications est attribué à Martin Héroux, en reconnaissance de son engagement et son implication comme porte-parole de La Marche depuis les débuts; pour sa grande générosité à accorder des entrevues médias afin de faire connaître le travail de la Fondation auprès du grand public et pour sa contribution au succès de La Marche de Montréal en tant qu’animateur de l’événement.


Martin Héroux, porte parole de La Marche de La Fondation du rein

Le prix du développement financier est octroyé à Hervé Larochelle pour sa contribution exceptionnelle au succès du Souper Spaghetti de la région de la Beauce, et ce, malgré le décès de son épouse Colette depuis de nombreuses années. Ce bénévole impliqué auprès de La Fondation depuis 35 ans, très disponible et très engagé, sollicite en personne chaque commerce de la région de la Beauce. Âgé de 72 ans, malgré ses difficultés à marcher, ce bénévole remarquable désire poursuivre son engagement et continuer à s’occuper de cet événement.



Le prix Michel Perron est accordé à l’entreprise Catalogna & Frères impliquée depuis 8 ans dans le golf et le gala de la campagne du Prix du Fondateur, et depuis 5 ans dans le comité du Programme Souvenir. Elle a contribué à hauteur de 75 000 $ à la Fondation depuis les 8 dernières années.

Le prix Jean-Jacques Bégin est alloué à Solange Bouchard en raison de son implication auprès des insuffisants rénaux depuis plus de trente ans; pour avoir continué à offrir ses services aux patients après sa retraite en assumant la distribution du café à l’Hôtel-Dieu de Québec et en parlant de la Fondation aux patients.

Le prix don d'organes est décerné Wendy Sherry pour son implication auprès du comité de sensibilisation aux dons d’organes et de tissus. Membre actif depuis 2006, cette bénévole se démarque par sa participation au projet-école de la Fondation dans le secteur anglophone, ainsi qu’à son exceptionnelle contribution à la sensibilisation des communautés culturelles.


Wendy Sherry (à gauche), membre du comité de sensibilisation aux dons d’organes et de tissus de la Fondation;
Claude Proulx, présidente du comité de sensibilisation aux dons d’organes et de tissus de la Fondation.

Le prix de la section à un bénévole

Ces prix sont décernés par la section à un ou une bénévole dont les efforts ont remarquablement contribué à la croissance et au développement des activités de sa section.

  • Christine Boudreau pour la section Saguenay-Lac-Saint-Jean;
  • Céline Gauthier pour la section Abitibi-Témiscamingue;
  • Dominique Lapointe pour la section Estrie;
  • Laureen Bureau pour la section Outaouais Québécois;
  • Fernand Dufresne pour la section Québec (prix André Mainguy);
  • Lise Vadeboncoeur pour la section Mauricie/Centre-du-Québec;
  • Louis Charest pour la section Montréal Métropolitain.
Le Défi des petits lacs rapporte 9000 $ à La Fondation canadienne du rein - Article de Yvon Audet pour l'Écho Abitibien
29/03/2010


La remise du chèque symbolique affichant le montant recueilli lors de la 3e édition du Défi des petits lacs réunissait, dans l'ordre: Luc Trottier, directeur de la Fondation canadienne du rein, section Abitibi-Ouest, Nelson Bellavance, président régional de l'organisme, Lévi Trottier, coordonnateur, Richard Perron (au fond), et Michel Auclair, représentants de l'Association des Sentiers des petits lacs et organisateurs de l'activité avec Jack Thériault et Réal Beauchesne (à droite), de même que Michel Perron, président d'honneur de la campagne de financement 2010 de la Fondation. (Crédit photo: Hebdos Quebecor)

La 3e édition du Défi des petits lacs organisée par l'Association des Sentiers des petits lacs, de Clermont, et qui avait lieu samedi, a rapporté 9000 $ à La Fondation canadienne du rein.

Elle a impliqué environ 70 participants. Une cinquantaine ont fait le rallye en ski de fond, et une vingtaine d'autres se sont rajoutés pour le repas selon Richard Perron, porte-parole du comité responsable.

Origine
Le Défi des petits lacs a débuté il y a trois ans quand Michel Auclair, un des membres de l'Association qui collaborait à développer des sentiers de ski de fond, dans le secteur des petits lacs des Frères, des Soeurs, Sauvage, à la Truite et Perron, a reçu environ 400 $ pour le travail accompli. «Michel n'a pas voulu garder l'argent», de raconter M. Perron au Journal. «Il a choisi de le donner à la Fondation canadienne du rein, une cause qui lui tenait à coeur.»

M. Perron et Auclair de même que Jack Thériault et Réal Beauchesne, tous membres de l'Association, ont décidé, l'an dernier, d'organiser un rallye de ski de fond, dans leurs sentiers, au profit de l'organisme. Ils ont récolté 3000 $ à cette occasion. Devant le succès obtenu, ils ont convenu d'en organiser un autre, cet hiver.

«Belle activité»
Nelson Bellavance, président régional de la Fondation canadienne du rein, et qui reçoit des traitements de dialyse trois fois par semaine, a félicité les instigateurs du Défi< pour ce qu'ils ont fait. «C'est une des belles activités à l'échelle du Québec», a-t-il déclaré lors du dévoilement des résultats.

Luc Trottier, qui a reçu une greffe rénale, il y a 11 ans, a mentionné, pour sa part, que le Défi des petits lacs «donne un second souffle à la campagne de financement de la Fondation». Il a rappelé ses trois objectifs: offrir des services aux patients, soutenir la recherche sur les maladies rénales, et promouvoir le don d'organe.

Yvon Audet - L'Écho Abitibien

Le don de rein ne fait pas mourir plus jeune - De Pauline Gravel, Le Devoir, 12 mars 2010
12/03/2010

Les personnes qui donnent de leur vivant un de leurs reins à un individu souffrant d'insuffisance rénale chronique n'ont rien à craindre, puisqu'ils vivront aussi longtemps que celles qui ont conservé leurs deux reins, révèle une vaste étude d'une durée de 15 ans dont les résultats sont publiés dans le Journal of the American Medical Association (JAMA). Les spécialistes de cette greffe espèrent que les Québécois saisiront le message, eux qui demeurent très frileux à faire un tel don, contrairement à leurs voisins canadiens et états-uniens.

Pour lire la suite de l'article paru dans l'édition de Le Devoir du 12 mars 2010, cliquez ici

Mes reins m’ont grandement aidé à escalader le Kilimandjaro
11/09/2009

L’été dernier, j’ai eu l’occasion d’escalader la plus haute montagne en Afrique : le Kilimandjaro. Une fois au sommet, j’ai eu la joie d’y déployer la banderole de La Fondation canadienne du rein. Cette randonnée de six jours a été une expérience fabuleuse, mais jamais je n'aurais atteint le sommet sans l’aide indispensable de mes reins.

La crête d’Uhuru, le sommet du Kilimandjaro, se trouve à une altitude d’environ 5 900 mètres. Alors, s’ils ne veulent pas souffrir du mal des montagnes, les gens vivant au niveau de la mer (zéro mètre) sont soumis à une importante adaptation physique. Le mal des montagnes (selon Wikipédia) est un effet pathologique sur les humains (et les animaux) se trouvant à haute altitude. Il est causé par une exposition aiguë à une baisse de la pression de l’air, et une réduction de la concentration d’oxygène à haute altitude.

Pour mettre les choses en perspective, 2 400 mètres constituent une haute altitude, et plus de 5 500 mètres une très haute altitude. Au Québec, le Mont-Sainte-Anne s’élève à 800 mètres et le Mont-Tremblant à 968 mètres. Le Kilimandjaro est donc six fois plus haut que le Mont-Tremblant.

L’ascension du Kilimandjaro demande six jours et déjà après le premier jour l’oxygène commençait à se raréfier. Chaque respiration contenant de moins en moins de molécules d'oxygène, plus je grimpais haut, plus je respirais rapidement et profondément.

Un bon fonctionnement des reins facilite l'ascension. Les reins détectent que le niveau d’oxygène est plus bas, et augmentent radicalement leur rendement. Ils produisent une hormone nommée l’érythropoïétine, qui ordonne à la moelle osseuse de produire plus de globules rouges, augmentant ainsi le niveau d’oxygène dans le sang.

Pour que les globules rouges puissent se propager, le corps doit éliminer un maximum de liquides superflus dans le sang. Nos précieux reins s’acquittent encore une fois de cette tâche. En effet, ils filtrent le sang et, en urinant, ils expulsent le surplus de liquide.

Puis, croyez-le ou non, les reins jouent un troisième rôle important quand vient le temps de s’acclimater à la haute altitude. Alors que je respirais de plus en plus rapidement, le niveau de dioxyde de carbone (CO2) dans mon sang diminuait. Une telle réduction cause généralement une augmentation du niveau de pH dans le sang, affaiblissant ainsi la distribution d’oxygène dans le sang. J’aurais pu souffrir d’une forme d’hyperventilation, et me sentir faible ou étourdi. Je dis « aurais pu » car mes reins ont bien compensé et m’ont, encore une fois, sorti du pétrin. En détectant une augmentation du niveau de pH, ils ont extirpé le bicarbonate de mon sang, maintenant ainsi le bon équilibre.

Évidemment, je devais à mon tour aider mes reins tout au long du voyage. Plus je grimpais, plus l’air s’asséchait. À chaque respiration, mon corps perdait un peu plus de son humidité. Comme mes reins étaient déjà suractivés en maintenant l'équilibre de mes hormones et en éliminant les liquides superflus de mon sang, je risquais de me déshydrater. Je leur suis donc venu en aide en buvant trois à quatre litres d'eau, en mangeant de la soupe et autres substances nutritives liquides.

Morale de l’histoire --- traitez bien vos reins et vous atteindrez le sommet du monde.

Miklos Fulop

 

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